Sucre d'Orge
de Israël Horowitz
Mise en scène de Bruno Gallisa
Avec Florence Kleinbort, David Faure
-
-

Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 12h30.
Théâtre de la Poulie
23, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
04 90 88 90 60
Une chambre d’étudiant. Sur le sol, sur le lit, sur la table : des journaux. Des journaux découpés, chiffonnés, déchirés. Le locataire Wallace Zuckerman (David Faure) découpe nerveusement et fébrilement des articles qu’il classe ensuite méticuleusement. Ce jeune homme sans histoire, sans relief, renfermé même, vient de renverser mortellement Frank Weeks Simpson, un autre étudiant fan de skateboard.
Joanna Dibbie (Florence Kleinbort), la fiancée de Frank, frappe soudain à la porte. En ouvrant, Wallace va devoir faire face à la colère, la violence et la haine de Joanna. Mais passées les premières accusations, le dialogue va s’établir. Le rapport de force entre les deux jeunes protagonistes va s’inverser pour laisser place peu à peu à la compréhension, le pardon jusqu’à l’équilibre qui peut parfois voir naître l’Amour.
Face à l’indication laissée par l’auteur aux comédiens : «Jouez la réalité» et la liberté laissée dans la mise en scène, Bruno Gallisa choisit de faire vivre l’ambiguïté dans la relation qui pouvait exister entre Joanna et Wallace avant le drame. Même s’il n ‘évite pas toujours les clichés, il recrée cependant par les affiches des stars de cinéma accrochées aux murs, notamment celles de Marilyn, le monde par procuration que s’est créé Wallace.
David Faure campe avec générosité cet adolescent mal dans sa peau. Et Florence Kleinbort interprète, avec fraîcheur et spontanéité, une Joanna instable, à la fois dominatrice et fragile. Il y a certainement un avenir plein de promesses pour ces deux comédiens.
Joanna Dibbie (Florence Kleinbort), la fiancée de Frank, frappe soudain à la porte. En ouvrant, Wallace va devoir faire face à la colère, la violence et la haine de Joanna. Mais passées les premières accusations, le dialogue va s’établir. Le rapport de force entre les deux jeunes protagonistes va s’inverser pour laisser place peu à peu à la compréhension, le pardon jusqu’à l’équilibre qui peut parfois voir naître l’Amour.
Face à l’indication laissée par l’auteur aux comédiens : «Jouez la réalité» et la liberté laissée dans la mise en scène, Bruno Gallisa choisit de faire vivre l’ambiguïté dans la relation qui pouvait exister entre Joanna et Wallace avant le drame. Même s’il n ‘évite pas toujours les clichés, il recrée cependant par les affiches des stars de cinéma accrochées aux murs, notamment celles de Marilyn, le monde par procuration que s’est créé Wallace.
David Faure campe avec générosité cet adolescent mal dans sa peau. Et Florence Kleinbort interprète, avec fraîcheur et spontanéité, une Joanna instable, à la fois dominatrice et fragile. Il y a certainement un avenir plein de promesses pour ces deux comédiens.
Loick Hello
17/07/2003

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Roger Martin Du Gard
Mise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS



Le Testament du père Leleu
de Roger Martin Du GardMise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma

